MERLIN, PERCEPTEUR

DIALOGUE

M. DCC LXXVIII. Avec Approbation et Privilège du Roi.

De SACY, Claude-Louis-Michel de

À PARIS, Chez DEMONVILLE. Imprimeur-Librairie de l'Académie Française, rue Saint-Severin, aux Armes de Dombes.


Publié par Paul Fièvre © Théâtre classique - Version du texte du 31/12/2017 à 00:49:07.


PERSONNAGES

LE BARON.

LE CHEVALIER, Fils du Baron.

LISETTE.

MERLIN.

La scène est à Paris, dans la Maison du Baron.

Édition tirée de Claude-Louis-Michel de Sacy, La Noblesse, opuscule dramatique, dans Opuscules dramatiques, ou Nouveaux amusements de campagne, tome premier, Paris, Chez Demonville, Imprimeur-Libraire de l'Académie française, 1778, p. 297-304.


MERLIN PRÉCEPTEUR

SCÈNE PREMIÈRE.
Merlin, Lisette.

Merlin est vêtu en Abbé.

LISETTE.

Quel est cet Abbé mignon qui s'avance d'un air si avantageux ? Au reste, c'est l'air de ces Messieurs : ... Mais plus je l'envisage... Eh ! Oui... C'est lui-même : c'est Merlin... Eh bien ! Je l'avais prédit. Je le voyais si sémillant, si intrigant, si entreprenant avec les femmes ! Je lui avais toujours dit qu'il avait une vocation décidée pour être abbé... Cependant je ne puis m'accoutumer à te voir fous ce costume... Un rabat, un manteau court à Merlin !

MERLIN.

Cette métamorphose t'étonne ! Ne sais-tu pas que je descends en ligne directe de l'enchanteur Merlin ; que je puis à mon gré changer de figure et d'habit ?... Mais laissons-là la plaisanterie. Comment me trouves-tu dans cet équipage ?

LISETTE.

Charmant. Ma foi, on dirait que tu n'as jamais été vêtu autrement... Mais depuis quand t'es-tu ainsi costumé ?

MERLIN.

Depuis quatre ans que je ne t'ai vue, ma chère Lisette, il est arrivé d'étranges révolutions dans ma fortune : j'ai servi successivement une Marquise qui jouait mes gages, mes habits, et qui, au besoin, aurait joué ma personne et la sienne ; une Dévote qui me grondait du matin au soir ; un Savant qui mourrait de faim, ainsi que moi ; un alchimiste qui faisait de l'or, et n'avait pas un sou ; un Chanoine qui m'a fait gagner trois pleurésies à porter ses billets doux, et c'est en vérité, tout ce que j'ai gagné à son service. Enfin je servais un conseiller-rapporteur , et mes finances commençaient à se rétablir ; une étourderie me valut mon congé. La fortune m'avait caressé : je devins audacieux, et je conçus le beau projet d'être un jour Fermier-général. Plein de cette idée, j'allai consulter une vieille sorcière. « Je veux être Fermier-général, lui dis-je, que dois-je faire pour y parvenir ? Voici la réponse de l'Oracle. Il faut savoir les quatre premières règles d'arithmétique, et signer son nom. Du reste, je vois dans vos yeux que vous ne manquez pas d'impudence. Vous serez d'abord Commis à la barrière. Mais votre chemin sera rapide. Allez, mon fils ; apprenez à chiffrer, à signer votre nom : mais songez surtout que ce qu'on appelle honnêteté, peut faire mentir l'Oracle qui vous promet une haute fortune ». Je le crus, cet Oracle. J'étais à Bordeaux. Je savais que l'Abbé Coquet allait partir pour achever ici l'éducation du Chevalier. Je lui offris mes services, il les accepta. Mais avant de commencer le voyage de Paris, il en entreprit un plus long : il mourut. Je ne perdis point la tête. Je pris son habit, son manteau, son rabat ; et je viens, sous son nom, muni de la lettre de recommandation, dont il était porteur, prendre possession de sa place.

LISETTE.

Quoi ! Entreprendre une éducation ! Et tu ne sais ni lire ni écrire ? Ne vois-tu pas qu'à la première question qu'on te fera, on reconnaîtra ton ignorance et ta fourberie. Tu feras chassé : heureux encore, si Monsieur le Gouverneur sort d'ici, sans avoir les étrivières !   [ 1 Etrivières : Courroie à laquelle est suspendu l'étrier. Au plur. Coups d'étrivières. Recevoir les étrivières. Fig. Tout mauvais traitement qui humilie ou déshonore. [L]]

MERLIN.

L'habit que je porte sera mon sauf-conduit.

LISETTE.

Ce n'en est plus un, mon pauvre Merlin ; les temps sont changés.

MERLIN.

Oui : je sens bien qu'il pourra m'arriver quelque catastrophe ; mais avant ma disgrâce, je saurai tirer parti de cette aventure. La lettre dont je suis porteur annonce d'abord qu'on me paiera d'avance une année de mes honoraires. Voilà un excellent article, et c'est celui qui m'a fait entreprendre le voyage. D'ailleurs, je prétends, en peu de jours, pour accomplir l'Oracle, savoir chiffrer et ligner mon nom.

LISETTE.

Et qui te l'apprendra ?

MERLIN.

Mon élève : je ferai si bien, que j'apprendrai de lui tout ce que je dois lui enseigner. Eh ! Le connais-tu, cet élève.

LISETTE.

Sans doute, puisque je sers sa mère. C'est un enfant de quinze à seize ans, docile, honnête, aimable, et dont on va faire un Capitaine de Dragons. Son éducation avait été commencée par un vieux pédant, laid, ennuyeux, méchant, qui s'avisa de me conter fleurette. Je me plaignis de ses persécutions, et je le fis chasser.

MERLIN.

Diable ! Et me feras-tu chasser, aussi moi, si je te conte fleurette ?

LISETTE.

Tu n'es ni vieux, ni laid, ni pédant. Pour méchant, tu l'es un peu ; mais il est des méchancetés qu'on pardonne.

MERLIN.

Bon cela : va, quand je serai Fermier-général, je me souviendrai de toi. Je te ferai Femme de charge dans mon hôtel. En attendant, prends ce baiser à compte sur tes gages.

Il l'embrasse.

SCÈNE II.
Le Baron, Merlin, Lisette.

LE BARON, à Lisette.

Tudieu ! La Belle, il me semble que vous n'êtes pas sévère avec ce jeune abbé, comme vous l'étiez avec ce vieux précepteur que vous m'avez fait renvoyer.

LISETTE.

Monsieur, cette caresse n'a rien de criminel : cet abbé est... un... de mes...

LE BARON.

Un de vos cousins, je parie ; car vous en avez tant de cousins, et pas une cousine ! Mais il me semble qu'on ne vit pas longtemps dans votre famille, car tous ceux que vous appelez vos cousins, n'ont pas vingt-cinq ans. Je ne vous ai jamais vu un vieux parent. Ne vous êtes-vous pas avisée de faire passer pour votre oncle un drôle qui avait l'air plus jeune que sa nièce ?

LISETTE.

Monsieur, je vous assure...

LE BARON.

Rentrez, coquine ; tous ces cousins, tous ces oncles-là sont des parents de trop près.

SCÈNE III.
Le Baron, Merlin.

LE BARON.

Et vous, Monsieur, que venez-vous chercher dans ma maison ?

MERLIN.

Cette lettre vous en instruira.

LE BARON.

Lisons. « Je vous envoie le jeune sujet que je vous ai promis. Vous ne pouvez confier votre fils à de meilleures mains. Il a tout le savoir de son prédécesseur, et aucun de ses défauts. Il s'appelle Coquet. Mais il n'en a que le nom ; il est auprès des femmes, d'une timidité, d'une décence, d'une austérité » ! Je m'en suis aperçu en entrant. En effet, vous étiez fort austère, fort timide avec Lisette.

MERLIN.

Monsieur, j'ai connu Lisette il y a quatre ans. J'étais galant alors, je vous l'avoue, et... Mais depuis ce temps j'ai bien changé.

LE BARON.

Diable ! La conversion est miraculeuse ! Continuons.

Il lit.

« Il s'en faut bien que sa fortune égale son mérite. Il a été ruiné par la perte d'un procès ; et j'espère que vous voudrez bien, d'après la convention dont j'ai été l'arbitre, lui avancer une année de ses honoraires. le COMMANDEUR DE VIEUX-BOIS... » Je ne puis refuser un homme qui m'est présenté par le Commandeur. Cependant vous m'avouerez que l'accolade que vous avez donnée à Lisette, dément un peu l'éloge qu'il fait de votre austérité. Plus d'entrevue avec cette fille, ou j'y mettrais ordre. Je vais vous présenter mon fils... Chevalier... Chevalier... Ah ! Le voici enfin.

SCÈNE III.
Le Baron, Le Chevalier, Merlin.

LE BARON.

Mon fils, voila le nouveau Gouverneur que je vous destine : respectez-le, obéissez-lui comme à moi-même...

À Merlin.

Pour vous, Monsieur, il est juste que je vous trace le plan que vous devez suivre. Son éducation a été négligée par un homme, en qui j'avais trop de confiance.

MERLIN.

Oh ! Je le crois : c'était un ignorant ; je parie qu'il ne savait pas chiffrer ni signer son nom : aussi ne sera-t-il jamais Fermier général.

LE BARON.

Il ne s'agit point de plaisanter, mais de réparer le temps perdu. Mon fils va embrasser le parti des armes. Il a l'agrément d'une Compagnie de Dragons, et déjà on recrute pour lui. Je voudrais que vous l'instruisiez de toutes les sciences relatives à sa profession ; que vous lui fassiez faire d'abord un cours abrégé de l'Art Hippiatrique.   [ 2 Hippiatrique : Médecine des chevaux, art de connaître et de traiter leurs maladies. [L]]

MERLIN, à part.

Hippiatrique ! Quel diable de nom ! Hippiatrique ! Qu'est-ce que cette science ? Mon élève me le dira peut-être.

Haut.

Monsieur le Chevalier, qu'est-ce que l'Hippiatrique ?

LE BARON.

Mon fils est assez instruit pour connaître la définition de cette science.

MERLIN, au Baron.

Eh ! Monsieur, ne faut-il pas toujours commencer par les premiers principes.

Au Chevalier.

Répondez : qu'est-ce que l'Hippi... l'Hippiatrique?

LE CHEVALIER.

C'est une science qui nous fait connaître l'anatomie du cheval, ses maladies, les remèdes qu'on peut y apporter, et ce nom vient du mot Grec Hippos.

MERLIN.

Fort bien, très-bien : comment, il sait le grec ? Je comptais le lui apprendre.

LE BARON.

Quoique je ne le destine point au Génie, cependant la Géométrie peut lui être utile.

MERLIN.

Sans doute.

À part.

La Géométrie ! Je veux être pendu, si je sais ce que c'est.

Haut, au Chevalier.

Qu'est-ce que la Géométrie ?

LE BARON.

Eh ! Monsieur, n'accablez point mon fils de questions inutiles.

MERLIN.

Inutiles, Monsieur ! Vous ignorez combien il importe de savoir si un jeune élève a dans la tête des définitions exactes. Répondez, Chevalier : qu'est-ce que la Géométrie ?

LE CHEVALIER.

C'est une science qui nous fait connaître l'étendue des corps, leurs rapports et leur mesure.

MERLIN.

À merveille, à merveille. Cet enfant-là est un prodige ; il en saura bientôt autant que son maître.

LE BARON.

Aux leçons d'Hippiatrique et de Géométrie, vous voudrez bien ajouter des connaissances profondes de Tactique.

MERLIN.

Sans doute : la Tartique est mon fort.

À part.

Quels diables de noms ! À peine puis-je les retenir.

Haut.

Chevalier, qu'est-ce que la Tartique ?

LE BARON.

La Tartique ? Que dites-vous-là ? Est-ce ainsi que cette science s'appelle ? Ne pouvez-vous prononcer la Tactique ?

MERLIN.

Et, ne voyez-vous pas que je prononce mal exprès, afin de voir si mon élève s'apercevra de cette faute ?

Au Chevalier.

Eh bien, Monsieur, qu'est-ce que la science... la... cette science que Monsieur le Baron vient de nommer ?

LE CHEVALIER.

La Tactique nous apprend à calculer les effets du choc des corps.

MERLIN.

Ma foi, je n'aurais pas mieux répondu.

LE BARON, à part.

Je commence à le croire.

MERLIN.

Ainsi la Tactique nous apprend les effets du choc des corps ; l'Hippiatrique nous fait connaître leur étendue, leurs rapports, leur mesure ; et la Géométrie nous apprend à panser les chevaux : d'où il suit qu'un bon palefrenier est un grand Géomètre.

LE BARON.

Que dites-vous, Monsieur ? Vous confondez les noms, les idées ! Vous prenez une science pour l'autre !

MERLIN.

On a bien raison de dire, qu'en dépit des talents du Gouverneur, la meilleure éducation est toujours traversée par la manie qu'ont les parents, de s'en mêler.

LE BARON.

Comment donc? que prétendez-vous dire ?

MERLIN.

Quoi ! vous n'avez pas senti que je confondais ces deux sciences, afin que le Chevalier relevât ma méprise ? Me croyez-vous assez ignorant pour confondre la... Géo... Géométrie avec l'Hippi... l'Hippi ?... Ma foi, je ne saurais parler, tant vous m'avez mis en colère.

LE BARON, à part.

Je soupçonne que tout cet art n'est que le masque de l'ignorance. Examinons cet homme, et sachons par Lisette qui il est.

À Merlin.

Monsieur, je vous laisse avec mon fils.

MERLIN.

Fort bien : je vais lui donner ma première leçon.

LE BARON.

Surtout, point de questions oiseuses.

MERLIN.

J'en ai cependant une à vous faire à vous-même ?

LE BARON.

Quoi ! Voulez -vous aussi m'endoctriner ?   [ 3 Endoctriner : Donner à quelqu'un certaines instructions pour qu'il fasse ou dise une chose comme on le désire. [L]]

MERLIN.

Non : ce n'est point sur les sciences que je vais vous interroger. C'est sur un sujet bien plus important. Quand m'avancerez-vous une année de mes honoraires ?

LE BARON.

Nous verrons cela, Monsieur, nous verrons cela.

MERLIN.

Cette définition-là n'est pas claire. Je ne suis pas si content de vos réponses que de celles du Chevalier.

SCÈNE V.
Merlin, Le Chevalier.

MERLIN.

Allons, Monsieur, souvenez- vous de l'ordre de Monsieur votre père ; obéissez-moi comme à lui-même ; placez-vous devant cette table ; prenez cette plume, cette feuille de papier, et voyons si vous savez écrire.

LE CHEVALIER.

Si je sais écrire ! La question est plaisante !

MERLIN.

Je n'aime pas qu'on raisonne. Obéissez, écrivez en gros caractères ce que je vais vous dicter : Merlin... En gros caractères, vous dis-je... Bien !... À ravir !... Vous écrivez comme un expert : je vous en fais compliment. En voilà assez pour la première leçon. Allez maintenant vous divertir ; laissez-moi seul, je vous donne congé... Jouez, courez, promenez-vous : il faut du repos à l'esprit. Quand le vôtre sera un peu remis des fatigues de la première leçon, vous reviendrez, et je vous ferai faire une addition.

LE CHEVALIER.

Une addition ! C'est me remettre à l'alphabet.

MERLIN.

Vous êtes un petit raisonneur, corrigez-vous de ce défaut-là ?

LE CHEVALIER, à part.

Voilà un Gouverneur impayable. Ses leçons ne sont pas fort instructives, mais elles sont courtes, et c'est ainsi que je les aime.

SCÈNE VI.

MERLIN, seul.

Voilà donc mon nom écrit en gros caractères ! J'ai bien observé comment le chevalier tenait sa plume, comment il la conduisait... Je n'ai qu'à copier ces lettres bien exactement, et je saurai signer mon nom.

Il y a sur la table plusieurs modèles d'engagement imprimés ; il en prend un, et écrit sur la partie qui est restée blanche.

... Oui... c'est cela... Ces caractères sont entièrement semblables à ceux que le Chevalier a tracés... Que tu es habile, Merlin ! Tu sais déjà signer ton nom ! Voilà la moitié de l'OracIe accompli ! J'ai déjà un pied dans la finance... Ô fortune !... Mais une secrète inquiétude vient me saisir... Je ne sais ce que contient ce papier au bas duquel j'ai signé... Mais ce Dragon que j'y vois gravé, ces drapeaux, ces tambours, ces canons, tout cela me semble d'un mauvais augure...

SCÈNE VII.
Le Baron, Merlin, Le Chevalier, Lisette.

LE BARON, saisissant Merlin au collet.

Eh ! Maître fourbe : tu viens donc ici jouer le rôle de Gouverneur ! Toute ta ruse est découverte ; j'en fuis instruit par cette lettre que je reçois de Bordeaux. La Justice m'en fera raison : vite, qu'on aille chercher un commissaire.

MERLIN.

Monsieur... il est vrai... que je ne suis point l'Abbé Coquet... Je suis Merlin... prêt à vous obéir... Mon intention n'était si pas criminelle.

LE BARON.

Oh ! Sans doute ; l'intention de me voler une année d'honoraires était innocente et louable !... Mais quel papier tiens-tu là ?... Donne... donne... te dis-je...

Il le lui arrache.

C'est parbleu un engagement en bonne forme, au bas duquel il a mis son nom... Chevalier, voilà un Dragon tout trouvé ; il faut te saisir de ce[tte] recrue.

MERLIN.

Eh ! Monsieur, je serais encore plus mauvais Dragon que Précepteur. Comment pourrais-je panser mon cheval, ne sachant pas un mot de Géométrie ni de Tactique ?

LISETTE.

Monsieur le Chevalier, n'en faites ni votre Dragon ni votre Gouverneur : faites-en votre valet-de-chambre...

LE BARON.

Comment ! Tu veux que je place auprès de mon fils un fourbe, qui, sous un nom supposé ?...

LISETTE.

Je vous ai avoué sa folie, sa sotte confiance aux promesses d'une sorcière... Il est plus fou que méchant...

LE BARON.

Allons, je veux bien lui pardonner, et le prendre à l'essai.

MERLIN.

Me voilà donc, de Financier, redevenu Valet-de-chambre. Voilà comme les choses se remettent naturellement à leur place. Au reste, je ne renonce point au préceptorat, et plus d'un valet-de- chambre est le gouverneur de son maître.

 


Notes

[1] Etrivières : Courroie à laquelle est suspendu l'étrier. Au plur. Coups d'étrivières. Recevoir les étrivières. Fig. Tout mauvais traitement qui humilie ou déshonore. [L]

[2] Hippiatrique : Médecine des chevaux, art de connaître et de traiter leurs maladies. [L]

[3] Endoctriner : Donner à quelqu'un certaines instructions pour qu'il fasse ou dise une chose comme on le désire. [L]

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